ARTE France Cinéma, Haut et Court Distribution et Zadig Films coproduisent le prochain documentaire cinéma d'Olivier Peyon

Dans le cadre des trois longs métrages documentaires cinéma choisis en collaboration avec l’Unité Documentaire d’ARTE France, ARTE France Cinéma s’est engagée avec Zadig Films et Haut et Court Distribution sur le prochain film d’Olivier Peyon, Comment j’ai détesté les maths ? , dont la sortie en salles est prévue le 5 septembre 2012.

Une réflexion sur les mathématiques et leur place dans le monde, construite autour de rencontres de mathématiciens, de philosophes et de psychologues, de Paris à Stanford, en passant par Hyderabad en Inde  (où 4000 mathématiciens se réunissent en congrès tous les quatre ans).

S’interroger sur les mathématiques, c’est s’interroger sur la place que nous leur avons faite, sur notre rapport à la science, à la vérité, au pouvoir, à la soumission, c’est s’interroger sur nos peurs et nos limites. Parler des maths, ce monde inconnu, c’est à l’arrivée la meilleure façon de parler de nous.

Olivier Peyon
Après des études d’économie et de cinéma, Olivier Peyon réalise quatre courts métrages sélectionnés dans de nombreux festivals français et internationaux dont Jingle Bells en compétition à la 54e Mostra de Venise, Claquage après étirements à Clermont-Ferrand ou À tes amours primé à New York. Ces deux derniers films étant nommés la même année aux Lutins du court métrage.
Parallèlement, il traduit plus de cent cinquante films pour le cinéma dont ceux des frères Coen (Fargo, The Big Lebowski, O'Brother, Intolérable Cruauté), Ken Loach (Le vent se lève), Stephen Frears (High Fidelity, The Hi-Lo Country), Danny Boyle (Trainspotting, Petits meurtres entre amis, Une vie moins ordinaire) ou encore Quatre mariages et un enterrement, Dans la peau de John Malkovich, Coup de foudre à Notting Hill, Usual Suspects, les Scream et la série Les Experts.
En 2007 sort son premier long métrage Les Petites Vacances, avec Bernadette Lafont et Claude Brasseur. Il a depuis réalisé deux documentaires de la collection Empreintes, l’un consacré à Elisabeth Badinter et l’autre à Michel Onfray.